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faut attendre l’année 1451 pour que l’abbaye réagisse et se relève
de l’assaut anglais. Henri de Courbon qui est élu abbé de Bassac
peut se prévaloir de puissantes et nombreuses relations et possède
en outre un caractère énergique. Il commence immédiatement les travaux,
fait dresser un chemin de ronde sur l’enceinte du couvent, reconstruit
l’abbaye, le cloître, fortifie l’église, (les échauguettes et les
meurtrières que l’on peut voir sur la façade de l’église datent
de son abbatiat). Le logis abbatial, l’hôtellerie et les dépendances
sont aussi reconstruits. |

Henri
de Courbon a laissé une description de la ville de Bassac dans
les archives d’un procès contre Regnaud Chabot de Jarnac : « Bassac
est une ville fortifiée, close de remparts et de portes avec un
fossé profond. Elle est peuplée de 300 à 400 habitants ».
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En
1479, Seguin Giraud d’Anqueville, son successeur au siège d’abbé
entame de nouveaux travaux, notamment l’agrandissement de la chapelle
Notre-Dame au nord du choeur par une travée supplémentaire ainsi
qu’une crypte. Il fait aussi installer dans le mur oriental du
choeur une large verrière, remplace les stalles et renouvelle
les ornements liturgiques.
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La
verrière flamboyante installée par Giraud d'Anqueville.
On peut voir au-dessus les ouvertures qui correspondent au chemin
de ronde d'Henri
de Courbon
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