L'@bbaye de Bassac 

Mille ans d'histoire

 

La Fondation

Du XIème au XIIIème siècle : la croissance

 

La guerre de 100 ans

 

Henri de Courbon, abbé de Bassac

 

Un nouvel usage :
les abbés commendataires

 

Les guerres de religion

 

Bassac et la réforme
de St-Maur

 

La Révolution

 

Les Frères Missionnaires de Sainte Thérèse

 

Annexes

L'Art roman en Saintonge

Bassac entre les vignes...

et la charente

 

DU XIème AU XIIIème SIECLE : LA CROISSANCE

        Les noms des Abbés élus au cours des premiers siècles de l’histoire de l’abbaye nous sont parvenus par leur signature sur des chartes ou des accords passés entre différents monastères ou avec l’évêché. Hilduin, puis Goscelin, qui lui succéde, est cité plusieurs fois en 1071 et 1075.

La façade date du XIIIème siècle. A l'époque, elle n'était pas encore fortifiée

        L’abbé Geoffroy est élu en 1091. C’est au début de son mandat, en 1095, que l’abbaye est mise sous tutelle de l’abbé de Saint-Jean d’Angély par le pape Urbain II. Elle semble alors ne pas suivre de façon assez stricte la règle de saint Benoit, et, bien que Geoffroy ait su apparemment restaurer la ferveur des moines, elle restera jusqu’en 1245 dépendante de l’abbaye clunisienne de St-Jean d’Angély.
        Il y a très peu de renseignements sur les abbés élus au XIIème siècle : Pierre Ier, Jean Ier abbé en 1125 et Pierre II en 1201. On suppose que c’est à Jean Ier que l’on doit le commencement du clocher actuel. C’est sans doute à cette époque que des reliques ramenées d’Orient font leur entrée à l’abbaye : le « saint-lien » qui aurait servi à attacher le Christ lors de sa flagellation, et une « ceinture de la Vierge ».
Ces précieuses reliques sont à l’origine d’une fête dans le bourg de Bassac qui s’est perpétuée jusqu'à nos jours sous la forme d’une frairie au début de chaque mois de septembre.
        Dans la première moitié du XIIIème siècle, un abbé (Guillaume Ier mort en 1219 ou son successeur qui nous est inconnu) décide de reconstruire l’église.
L’édifice que nous connaissons date dans son ensemble de ce moment là : les voûtes des quatre travées en gothique Plantagenet, la façade à l’ouest en Roman saintongeais tardif et le chevet plat à l’est.

Vue de la nef : on aperçoit la voute en gothique plantagenêt

Contacter l'Abbaye retour vers le haut de la page