L'@bbaye de Bassac 

Les Frères Missionnaires de Sainte Thérèse

 

Le Fondateur :
Mgr Martin

 

Sainte Thérèse
 
  Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, de la Sainte-Face
 
  La vie de Thérèse
   
La spiritualité thérésienne
   
  L'Acte d'offrande

 

LA SPIRITUALITÉ DE THÉRÈSE

 

         Animée par un fort désir de sainteté, c'est-à-dire d'être tout entière habitée par l'amour de Dieu, Thérèse s'est heurtée aux diverses manifestations de sa faiblesse. Pour être une sainte, ne faut-il pas être parfaite ? Or Thérèse se savait faible. De plus, sa prière était habituellement aride et sèche. Alors, se décourager ? Ce n'était pas son genre ! Elle pria, chercha et comprit, en scrutant l'Ecriture, qu'il existe une " petite voie " toute simple, faite d'amour et de confiance : " J'ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints qu'il y a entre eux et moi la même différence qui existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants : au lieu de me décourager, je me suis dit : le Bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables. Je puis donc malgré ma petitesse aspirer à la sainteté ; me grandir, c'est impossible, je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections, mais je veux chercher le moyen d'aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle.

(O.C.L.)

Le Carmel de Lisieux (O.C.L.)

Nous sommes dans un siècle d'inventions, maintenant ce n'est plus la peine de gravir les marches d'un escalier, chez les riches un ascenseur le remplace avantageusement. Moi je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m'élever jusqu'à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection. Alors j'ai recherché dans les livres saints l'indication de l'ascenseur objet de mon désir et j'ai lu ces mots sortis de la bouche de La Sagesse Éternelle : Si quelqu'un est tout petit, qu'il vienne à moi. Alors je suis venue devinant que j'avais trouvé ce que je cherchais et voulant savoir, ô mon Dieu ! ce que vous feriez au tout petit qui répondrait à votre appel, j'ai continué mes recherches et voici ce que j'ai trouvé : Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! Ah ! jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme, l'ascenseur qui doit m'élever jusqu'au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela je n'ai pas besoin de grandir, au contraire il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus." (Ms C 3 r°)

 

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